Pourquoi Scott Pilgrim est il mon comic book préféré (de tous les temps) ? On est plus dans la réflexion et le questionnement que dans la véritable action. Merci pour cette critique tellement plus objective que tout ce que j’ai pu lire. Un terrible virus contamine de nombreuses personnes comme sa famille , sa femme et ses fils , les contaminés deviennent très agressifs et assoiffés de sang et les obligent à se cacher de la lumière du jour. Voilà une agréable découverte. – 2007 : Je suis une légende, film américain de Francis Lawrence avec Will Smith. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Parce que sachez le, le film n’a presque rien a voir avec le livre. – Troisièmement, et là je crois que c’est le PIRE : ce que la population humaine est devenue. Tu donnes vachement envie de lire le livre ! Avec cette fin, “Je suis une légende” raconte donc la “légende” de Robert Neville, ce grand américain qui se sacrifia pour sauver l’humanité. En fait, les vampires ne sont pas des monstres assoiffé du sang du héros. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Le film est pas mauvais en soit, mais BORDEL, il aurait été culte si il avait suivi le bouquin. Il pense que c’est une autre survivante donc ils vivent ensemble, et ils commencent même à tomber amoureux. kittymelo Le 15 Mars 2018 à 08:18 Intéressant sans pour autant que l'histoire soit dingue. Tu devrais le savoir. On ne le découvrira qu’au fil des chapitres au gré des tâches étranges qu’il effectue la journée : préparer des chapelets de gousses d’ail et de crucifix dont il entoure sa demeure, enlèvement des corps alentours, réparation d’un groupe électrogène apparemment vital pour lui… Ou encore des meurtres qu’ils perpétuent à l’aide de pieux…, Une nouvelle génération de vampires « scientifiquement prouvée » Etait-ce la nature qui veillait à entretenir l’étincelle en lui, malgré ses écarts de conduite ?« ). C’est inévitable. Mais là ils ont changé la BASE du livre: donc pourquoi avoir repris exactement le MEME titre que celui-ci!!! Parce que vraiment tout est différent... On retrouve quelques similitudes, mais l'histoire n'est pas la même. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées, Le manuscrit d'une autre victime de Matzneff censuré en 2004 (Francesca/Ivre du vin perdu), Camus contre Sartre à l'épreuve de la postérité et des ventes et Coronavirus. Je comprend bien évidemment qu'ils ont du l'adapter, mais c'est bon à savoir. Comme tout ceux qui ont lu ce livre je lu en une apres midi, sans pouvoir me stopper. LiliGalipette 03 avril 2012: Signaler ce contenu Voir la page de la critique. Et comme souvent, quand Hollywood décide d’adapter quelque chose sur grand écran, que ce soit un livre, un jeu vidéo ou n’importe quoi, l’amateur de l’oeuvre originale est déçu. Servi par un style simple et fluide mais également précis et vivant, allant de l’image bien sentie « la colère se répandit en lui telle une traînée d’acide » au cliché le plus plat « le cœur de Neville battait si fort que sa poitrine semblait prête à éclater« , ce récit non dénué d’un certain humour (comme le « vampire musulman »), remplit parfaitement sa mission : celle de divertir tout en faisant (quelque peu) réfléchir. Vu la brièveté (même si la taille d’un livre n’est pas forcément corrélée à la force de sa réflexion), difficile de s’attendre à une réflexion approfondie sur l’humanité. Je suis une légende a entièrement été tourné à New York, du 23 septembre 2006 au 31 mars 2007. ». Bien loin des créatures romantiques et sulfureuses d’une Anne Rice et encore moins d’une Stephenie Meyer, Matheson innove en faisant du vampire, un être scientifiquement explicable contrairement aux classiques du genre qui le cantonnent à un monde occulte et ténébreux « caché derrière le voile opaque de la légende et de la superstition« . Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Enfin ça, c’est pas le plus grave. Il ne faut pas bien longtemps pour comprendre de quoi il retourne… Mais si Matheson reprend ici les codes classiques du vampire, il en réinvente le genre en l’orientant vers une fable d’anticipation. Diverses explications scientifiques et médicales tenant plus ou moins la route (mais ne nuisant pas à la crédibilité de l’ensemble) émaillent en effet les chapitres. ". Mais, au-delà de cet héritage, Je suis une légende est avant tout un très grand roman d'horreur comme de science-fiction (davantage que de fantastique, justement du fait de la rationalisation du vampirisme — qu'on la juge convaincante ou pas). L’autre jour, je suis tombé sur une fin alternative du film Je suis une légende (I am legend en angliche). Mais pas des vampires à la Twilight hein. D’ailleurs, en ces temps de crise, de nouveau les oeuvres traitant de la fin du monde et de l’écroulement de la civilisation sont à la mode. Comme je l'ai dit je n'aurai pas dû lire ce livre en gardant en tête le film. Je suis une légende, Richard Matheson Un livre apocalyptique qui se trouve être au final une réflexion sur la société elle-même. Ses traits n’avaient rien de remarquable, excepté la bouche, allongée et volontaire, et des yeux d’un bleu vif (…)”. La fin est tellement forte dans le livre, que ça doit être à mon sens le but de l'adaptation. Le film montre un homme en mouvement, ses actions dans l'espace, sa vie quotidienne lorsqu'il parle à son chien ou à des mannequins de magasin, en faisant ses courses virtuelles. Interview Bénédicte Martin (« Quelqu’un quelque part est foutu ») : Interview d'Olivier Adam (2004), recueil de nouvelles "Passer l'hiver", Petite discussion entre écrivains : Quand Frédéric Beigbeder rencontre Nicolas Fargues…, Chuck Palahniuk, entre chaos et rédemption : Portrait et Entretien avec l’auteur de Fight Club, Interview Estelle Durand et Claire Duvivier fondatrices des éditions Asphalte. Mais comme j’avais été totalement séduis par les bandes annonces, j’avais fait quelques recherches sur le film et je m’étais vite rendu compte que le livre de Matheson était considéré comme un monument de la science fiction et qu’il était vivement recommandé à tous ses amateurs. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Je suis une légende reste parmi mes livres adorés, donc forcément la version avec will smith m'a donné la nausée. Mais ça m’énerve qu’ils aient repris le même titre que ce livre culte pour faire un truc bien différent et bien hollywoodien à la place (et qui est bien mais qui est loin d’être le film de l’année)! Il ne m’en fallait pas plus pour me décider, j’ai donc acheter le livre AVANT que le film sorte. ), efficace, bien ficelée où les effets de suspense sont soigneusement ménagés, non dénuée d’une certaine émotion teintée d’une (très très) légère réflexion métaphysico-existentielle…, « Bientôt tu cesseras d’être un Robinson Crusoé prisonnier d’un ilot de nuit cerné par un océan de mort. Le passé n'est évoqué que par des images de rêve répétitif, en flash-back. Certain livre vous plaise, d'autre vous passionne, et il y en a qui vous captive." Et ça, c’est dramatique. Signaler: AshySlashy. Prévenez-moi quand un nouvel article est publié ! Contribution le : 20/01/2014 11:10. Comme tout ceux qui ont lu ce livre je lu en une apres midi, sans pouvoir me stopper. A découvrir donc, dans le même registre que Blade Runner, dont j’avais également fait une comparaison livre / film. J’avais également beaucoup apprécié le film avec Will Smithregrettant juste une fin un peu trop hollywoodienne. Et comme j’suis un mec sympa, j’vous indiquerais même quand je spoilerais : – Premièrement, le héros. Folio SF n° 53 Dépôt légal : avril 2001 Réédition Attention Je suis une Légende reste, pour moi dans le haut du tableau, mérite d’être découvert, mais voilà par certains aspects il a un peu vieilli et surtout le format, même si sur certains points s’avèrent très efficaces, dessert aussi en partie certains autres aspects je … SPOILER : On remarque d’ailleurs qu’il en est plus proche que de la femme qui s’avère perverse et traitresse, on pourra donner les interprétations que l’on veut à cette image de la femme ici donnée… « Le dernier homme sur la terre se trouvait irrémédiablement seul à supporter ses fantasmes. Je suis une légende et d'autres livres, articles d'art et de collection similaires disponibles sur AbeBooks.fr. la c’est sur que c’est pas le film de l’année si il a 7 ans!! Du coup, ça m’a redonné envie de le lire. J’ai du le lire en 2 jours à tout casser. ^Je le répète, si c’est pour faire un truc totalement différent(et même la fin), ils auraient dû ne pas prendre le même titre que le livre et juste dire que le film est inspiré de celui-ci! Y’a donc une totale inversion des rôles : les vampires deviennent les victimes et Neville devient la “légende” qui fait peur. Mais ma volonté de me cantonner à la fantasy me l’a fait un peu oublier. Mon Avis: Je Suis une Légende fait parti de ses livres que j’ai lu il y a bien des années durant mon adolescence et qui m’avait, à l’époque, marqué. Virginia Neville : femme de Robert Neville, elle meurt de la même maladie que sa fille, mais Neville refuse de l’incinérer. Mon édition fait 228 pages, c’est donc pas énorme. Malgré tout il esquisse quelques pistes de réflexion plutôt pertinentes. Ensuite, il y avait une tension militaire lors de la rédaction de ces récits. Je suis une légende (I Am Legend) est un roman de science-fiction de l'auteur américain Richard Matheson paru en 1954 et adapté en 1964, 1971 et 2007 au cinéma. Alors ça fait peut être longtemps que les réalisateurs du film n’ont pas vu d’anglais et d’allemands, mais ils ne me semblent pas réputés pour leur teint basané. Bref, d’la merde. Commenter J’apprécie 96 7. », Robert Neville est un américain ordinaire. Francis Lawrence, 2007. Retrouvez les 3134 critiques et avis pour le film Je suis une légende, réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan. Je suis une légende en est une belle illustration. Ce qui n’était sans doute pas son but premier plus axé sur l’aventure. bonne performance de Will Smith, univers effrayant, on ressent bien la solitude du héros dans un New York à l'abandon bluffant de réalisme. Précurseur du genre \"apocalyptique\", Matheson préfigurait tout un pan de lunivers de la SF contemporaine (paysages urbains ravagés, épidémie meurtrière, humanité en dérou… Cristallisant les craintes de son époque (le clivage Est-Ouest et la peur du nucléaire, les armes bactériologiques et la perte de la foi), il trouve plus que jamais écho aujourd’hui, en cette ère de guerre contre le terrorisme et de dérèglement climatique. L’autre jour, je suis tombé sur une fin alternative du film Je suis une légende (I am legend en angliche). Une réussite a tout point de vue ! Mais le pivot de sa réflexion (repris par Mc Carthy dans La route) repose sur le retour à la barbarie, au primitivisme qui guette tout effondrement de civilisation avant de reconstruire « une société nouvelle » : « Etait-ce là leur société nouvelle ? Dick à Franck Herbert jusqu’à nos jours…, La guerre contre les « couillidés » : de Virginie Despentes à Chloé Delaume et Véronique Ovaldé…, « Grand écrivain » au féminin : la bataille de la visibilité (1/2), Les affres de l’écriture et la figure de l’écrivain vues par le cinéma (et la TV)…, Blondes… MAIS écrivains : De Marilyn Monroe (« Fragments ») à Nelly Arcan (« A ciel ouvert »), « La violence culturelle est une violence sourde, probablement pire que toutes les autres », Le « cauchemar climatisé » du bureau vu par les trentenaires : « Bonjour paresse » de Corinne Maier, « Eloge du miséreux » Mabrouck Rachedi, « Morts de peur : la vie de bureau », « Travail, mode d’emploi »…, "Le couperet" de Donald Westlake : "Les PDG et les actionnaires sont l'ennemi mais ils ne sont pas le problème.". L’auteur parvient à accrocher son lecteur en restituant avec justesse les sentiments qui animent son héros (dans le genre « hard-boiled » -dur à cuir- de roman noir) : peur, angoisse, détresse (arrosée de rasades de whisky jusqu’à en perdre conscience : « Il se mit à boire au goulot, à grandes lampées, plein de haine contre lui-même, subissant comme une punition la brûlure de l’alcool le long de sa gorge« ), colère, haine, folie et parfois rémission, moment d’accalmie (où il en arrive à rire par autodérision). Il nous plonge dans un monde apocalyptique et hostile où les tempêtes de poussière ravagent tout sur leur passage (« à un moment à mi chemin de la veille et du sommeil, il avait cru la maison prisonnière d’une ponceuse géante qui la comprimait et la faisait vibrer du sol au plafond entre ses disques monstrueux« . Il n’y a qu’à voir la programmation récente des cinémas : "2012", "La route", et "Le Livre d’Eli" rien que pour ces dernières semaines…. Copyright © 2020 — Made with ♥ and intention by, Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre), Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre). Comme vous, il croyait que les vampires ne hantaient que les mythes de l'Europe centrale et la Et même, osons le terme, un chef-d'œuvre du genre, dont la lecture marque durablement. ), j’suis pas là pour vous parler de ça. +1 également pour la fin. Livraison gratuite dès 25 € d'achats. En ayant lu le livre on se rend compte qu’il y d’énormes différences avec le livre. hahahahahahahaha oui le film a été inspirer du livre mais le but c’était tellement pas qui le film et le livre se resemble . Ni une, ni de… Parfaitement calibré sur 3 années et avec un art très cinématographique mêlant flash back, ellipses et rencontres inopinées, Matheson sait maintenir le rythme et ménager quelques chutes à suspense pour tenir son lecteur en alerte. En fait, tout le monde doit lire ce livre. Je suis donc allé voir Je suis une légende dès sa sortie, après avoir lu le livre du coup, plein d’espoirs, tellement il m’avait plu. Elle devait se rapprocher de lui pour que les vampires puissent l’enlever. Présence du futur n° 10 Dépôt légal : avril 1990 Roman, 194 pages, catégorie / prix : 2 Alors que la fin du livre est juste magnifique, surprenante et donne tout son sens au titre “Je suis une légende”. Comparaison "je suis une légende" livre et film 18 Janvier 2008, 12:24pm | Publié par Rêve . BUZZ… littéraire : Critiques livres, romans et analyse, Rattrapage 2009 : jeunes talents littéraires de L.A à Las Vegas en passant par Lyon…, Flammarion lance un site spécial pour le nouveau roman de Nick Cave, Je suis une légende, Richard Matheson, célèbre auteur (et scénariste) américain de science fiction à l’origine journaliste, publiait en 1954 -en pleine guerre froide-, à l’âge de 28 ans, l’un de ses romans culte aux côtés de « L’homme qui rétrécit », adapté au cinéma à 3 reprises (voir ci-dessous*), bien avant « La route » de Cormac Mc Carthy, . Plus qu’une simple histoire d’horreur, Matheson cherche à sonder les sociétés humaines. Voila la description qui est faite de Robert Neville dans le livre : “Agé de trente six ans, d’une taille élevée, Neville était un mélange d’ascendance anglaise et germanique. Les articles présents sur ce site sont soumis au droit d’auteur (article L.122-4 du Code de la propriété intellectuelle). » (les bras armés de cette nouvelle société ressemble d’ailleurs fortement à la Gestapo). Bref, rien à voir avec les trucs abrutis du film. Matheson, précurseur à moitié seulement serais-je tenté de dire : le genre post-apocalyptique a été une tendance très lourde à la fin du XIXème siècle (je pense aux ouvrages de Camille Flammarion par exemple). Mais saviez vous que Je suis une légende est une adaptation d’un roman culte du même nom de Richard Matheson, publié en 1954? Là, ils craignent l’ail, ne sortent que la nuit, meurent avec un coup de pieu dans le cœur, tous les codes de la légende des vampires sont là. Je suis une légende (I am Legend) 1957 – 3 – PREMIERE PARTIE JANVIER 1976 – 4 – Lorsque le ciel – comme c ’était le cas ces jours-ci – était nuageux, Robert Neville ne se rendait pas toujours compte de l’approche du soir, et parfois auraient pu envahir les rues ils avant qu’il ne fût rentré chez lui. On a quand même du mal à croire qu’il en arrive à être capable de formuler des antibiotiques ou des vaccins après avoir seulement compulsé des bouquins à la bibliothèque mais passons…. Du reste, la violence ne t’est pas étrangère. Politique et littérature font-elles vraiment bon ménage ? J'ai pas accroché plus que je ne pensais à Je suis une légende, même si j'ai aimé la réflexion qu'apporte ce livre. – 1971 : Le Survivant réalisé par Boris Segal, avec Charlton Heston et Anthony Zerbe, titre original The Omega Man. La fin du livre quand a elle est tellement forte qu'elle donne beaucoup a réfléchir. Pour moi, je suis une légende c'était surtout le film avec Will Smith sortit il y a quelques années, et qui était assez sympathique a voir mais qui manquait un peu de finalité. +1 également pour la fin. Parce que là quand on a lu le livre:GROSSE DECEPTION! Le héros n’aura de cesse de vouloir faire la lumière sur leur existence et leur apparition. C’est avant tout son héros qui est le centre de l’intrigue, son expérience humaine hors norme : l’histoire d’un homme face au pire cauchemar qui soit : être le dernier homme sur terre après que la race humaine ait été décimée ou tout du moins transformée en créatures assoiffées de sang. Ce qui devient plus gênant mesdames et messieurs c’est que dans le film, le héro est un grand médecin de l’armée Américaine qui sait parfaitement ce qu’il se passe, qui a un labo dans sa cave (qui n’en a pas un ? L'objectif de Vampirisme.com est de proposer aux internautes des chroniques sur les biens culturels (livres, films, jeux, spectacles, etc.) Le film prend des libertés incroyables par rapport au livre, au point de modifier totalement la signification du titre “Je suis une légende”. Le livre se termine sur cette phrase, “Je suis une légende”. Il évoque aussi ses besoins affectifs à travers deux rencontres avec des vivants : un chien puis une femme. Comme dans le film, Robert Neville trouve une femme dehors a peu près au milieu du livre. “Mais ça m’énerve qu’ils aient repris le même titre que ce livre culte pour faire un truc bien différent et bien hollywoodien à la place (et qui est bien mais qui est loin d’être le film de l’année)!” Je suis une légende est un film réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Alice Braga. » Pris d’assaut par de mystérieux attaquants, il fait l’objet d’une traque sans relâche. Si ce court récit peut faire sourire par certains rebondissements et explications pseudo-médicales, il n’en reste pas moins une histoire originale (au moins pour l’époque ! Le film est en train de passer à la télé et ça m’exaspère! Je suis une légende, Richard Matheson, Nathalie Serval, Gallimard. « Je suis une légende » a été adapté au cinéma à trois reprises : (…) Pourquoi tant de sauvagerie ? C’est un livre qui me tentait depuis pas mal de temps. Toi aussi, tu as tué. » ; « Comme il est facile d’admettre l’invraisemblable avec un peu d’habitude.«  pensa-t-il dans un éclair. Ces résidus de l’intellect planétaires, raclures de cerveaux frivoles, pot-pourri d’artefacts incapables de sauver l’homme de l’anéantissement… ». Effectivement ils ont changé l’idée principale du livre! Pourquoi Will Smith? Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction ou téléchargez la version eBook. kittymelo Le 15 Mars 2018 à 08:18 Intéressant sans pour autant que l'histoire soit dingue. Bon j’arrive des années après la bataille! Alors pour ceux qui se souviennent pas de la fin originale, cliquez ici et pour ceux qui projettent de voir le film prochainement, revenez plus tard Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement. Certain livre vous plaise, d'autre vous passionne, et il y en a qui vous captive." Merci à toi. The End of the Fucking Club – Mixtape Janvier 2018. Dans le livre, l’action se déroule entre Janvier 1976 et Janvier 1979 à Los Angeles. De la domination des machines : Regard sur la science-fiction de P.K. Comparaison du livre et du film; je suis une légende ... Tout d’abord, il y a évidemment le thème de la fin de l’espèce humaine présent dans les deux œuvres. « Le tout sans vampires aux yeux injectés de sang menaçant de chastes héroïnes endormies, sans chauves-souris voletant derrière les fenêtres d’un manoir, sans la moindre intervention surnaturelle. Mais voilà récemment, je suis tombé sur l’article d’If is Dead. – Et dernièrement, et là y’a du gros SPOILER puisque je vais parler de la fin du livre. Science fiction tendance intimiste – 1964 : Je suis une légende, film italien avec Vincent Price, titre original L’Ultimo Uomo Della Terra. Robert Neville se sacrifie après avoir trouvé un vaccin pour sauver tout le monde, pour qu’une pauvre femme et son gosse puissent survivre et l’amener dans une colonie de survivant. L’article que j’avais fait était plus véhément mais rejoint bien ta critique. Mais à la fin, il s’avère que cette jeune femme est en fait une vampire (connasse). En effet, si le pitch est le même, l'histoire est différente. Et encore moins la fin qui est surprenante à souhait. Je dis "tiré du livre", mais je devrais dire "inspiré". Il pense que c’est une autre survivante donc ils vivent ensemble, et ils commencent même à tomber amoureux. Le film montre un homme en mouvement, ses actions dans l'espace, sa vie quotidienne lorsqu'il parle à son chien ou à des mannequins de magasin, en faisant ses courses virtuelles. Tout le monde connait le film avec Will Smith qui a fait un carton à sa sortie en 2007. le film est de 2007 !! Je suis une légende (I am Legend) 1957 – 3 – PREMIERE PARTIE JANVIER 1976 ... Il jeta le marteau sur le divan du living-room, alluma une autre cigarette et but un coup. Ca se lit super facilement, on est vite plongé dans l’ambiance, bien plus oppressante et noir que celle du film. Dans le livre, Robert Neville n’a STRICTEMENT aucune notion de médecine (du moins au début), il est perdu et ne comprends pas trop ce qui se passe et pourquoi tout part en quéquette comme ça. Il va donc décider de sauver l’humanité en se sacrifiant pour la femme et l'enfant, qui sont des survivants avec qui il vit, d’où le titre “Je suis une légende”. Une étrange relation s’installe entre eux tout au long du livre. Bref, le film a eu tellement de succès qu’une suite avait été annoncée, sans nouvelles à ce jour. On suit douloureusement l'acharnement de Neville à survivre à la fin de la race humaine et à comprendre les raisons de son extinction. Autant dire que j’ai dévoré le livre. Je suis une légende est un livre vraiment prenant car il raconte l’histoire peu commune de Robert Neville. Pourtant, chaque nuit de terrifiants phénomènes se produisent autour de son domicile protégé comme une forteresse. Alors que dans le film, on a le droit à un New York des années 2009-2012. A son actif, une vision très crédible de ce que pourrait être le quotidien d'un homme qui pense être le dernier survivant d'une épidémie. Intellos-précaires : victimes consentantes ? La structure narrative du roman est pour beaucoup dans l’intérêt que suscite le récit. + Lire la suite. Je suis une légende, Richard Matheson, célèbre auteur (et scénariste) américain de science fiction à l’origine journaliste, publiait en 1954 -en pleine guerre froide-, à l’âge de 28 ans, l’un de ses romans culte aux côtés de « L’homme qui rétrécit », adapté au cinéma à 3 reprises (voir ci-dessous*), bien avant « La route » de Cormac Mc Carthy, . Elle … En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. » Le site propose également aux lecteurs de nombreux récits de voyages sur les pas de ceux qui ont fait le mythe du vampire. Du coup j'ai abordé cette lecture avec le film en tête... Je pense que c'était une erreur tellement les deux sont différents. Dans les deux cas, il s’agit d’un virus qui transforme les humains en créatures surnaturelles. Je suis une légende (I Am Legend) est un film américain d'anticipation post-apocalyptique réalisé par Francis Lawrence, sorti le 14 décembre 2007. Matheson analyse aussi la notion de monstre qui se révèle toute relative (qui est le monstre de l’autre ?, une simple question de point de vue…) et dont il fera l’habile dénouement de son roman. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. Humeurs et autres curiosités littéraires... ©2006 - 2018 - Buzz-litteraire.com. A la fin du film, Will Smith va découvrir le vaccin contre le virus. – Deuxièmement, le cadre spatio-temporel. Robert Neville, 36 ans, semble être le seul survivant d’une étrange épidémie qui a frappé l’humanité. Et surfe sur ce que l’on appelle aujourd’hui la bit’ litt (sans connotation péjorative). JE SUIS UNE LÉGENDE. Les éditeurs publient les auteurs de Twitter et d'Instagram influents et relancent la poésie ! » Il réalisa alors que c’était lui le monstre !! En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. Mais bientôt le livre … Il faut le lire pour apprécier tout ca, moi j’étais vraiment sur le cul. Tout sur Je suis une Légende - Edition Blu-Ray - Will Smith - Alice Braga, Blu-ray et toute l'actualité en Dvd et Blu-ray. L’histoire du film était simple et efficace : on y voyait le dernier homme en vie après une épidémie qui a décimé tout le monde, essayer de survivre dans un New York tout cassé. Alors que dans le livre, point du tout ! Je suis une légende. Si vous avez aimé le film, vous allez devenir fou en lisant le livre, je vous le garantis. Un peu plus tard, il se résolut à ... Il reprit son livre et essaya de recommencer à lire, épelant chaque mot avec peine. Jusqu’au dernier chapitre, on ignore tout du dénouement qui évite l’écueil du happy end (rappelant d’ailleurs, dans un autre genre, le dénouement du Parfum et de la fin de Jean Baptiste Grenouille, totalement inattendue). Je suis une légende par Richard Matheson aux éditions Gallimard. Et ils ont une peur bleue de Robert Neville, qui sort le jour pour les poignarder avec des pieux. Je suis une légende Richard MATHESON Titre original : I Am Legend, 1954 Première parution : New York, USA : Gold Medal Books, 1954 Traduction de Nathalie SERVAL Illustration de Gunnar SMOLIANSKY GALLIMARD (Paris, France), coll. L’analyse psychologique prime ici sur les scènes d’action/de combat (on ne coupe néanmoins pas à quelques courses poursuite musclées qui raviront les amateurs !) Et j’ai lu sur Wikipedia que le film se déroulait à New York parce que c’était plus “spectaculaire”. Ce titre avait sombré parmi les la liste des « titres à lire » qui ne cesse de s’agrandir. Le cadre de l'histoire originale a été modifié pour les besoins du film de Lawrence. (Par chance, la fin alternative dans le dvd arrange tout) . Qui veut ainsi sa peau et pourquoi ? A en faire dégueuler un chiotte. Le contexte politique de la guerre froide a remis au goût du jour ce style d’ouvrages – et il faut reconnaître à Matheson un indubitable talent. mettant en scène le vampire, dont Matheson, Richard. Neville est ensuite jugé sommairement par un tribunal vampire et condamné à mort. Il reviendra au cours du récit sur la genèse de cette situation. L'adversaire d'Emmanuel Carrère, Crime et châtiment... « J’ai fait HEC et je m’en excuse » (F.Noiville), « On vous rappellera… » (S.Talneau), « Je suis morte et je n’ai rien appris » (S.Colleter) : radiographie de l’élite côté campus, Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb : De cadre sup’ à dame pipi, l’enfer des bureaux japonais vue par une jeune belge, « Bonjour paresse » de Corinne Maier : Travailler moins pour vivre plus, Extension du domaine de la lutte par Michel Houellebecq : Contes de de la frustration ordinaire, Do you like your job ? LE COMMENTAIRE. Le malheur du bas d'Inès Bayard : comment écrire le viol sans pathos (jeune auteur rentrée littéraire 2018), Les goûts littéraires de Brigitte Macron : sa passion pour Flaubert, Wattpad : l'usine à histoires au succès statistiquement programmé, Kamel Daoud sur l'écriture en français, langue de "la digression, la dissidence", Interview : l'éditrice de Delphine de Vigan explique son métier d'éditeur (Karina Hocine, éditions JC Lattès), Ecole bienveillante : apprendre à mettre des mots sur ses émotions pour enrayer la violence. » C’est donc un roman plus complexe que ne le laisse supposer le film, et avec une morale plus ambigüe. Le lecteur ne comprend pas immédiatement le contexte, Matheson va lui divulguer les pièces du puzzle au fur et à mesure, aiguisant ainsi sa curiosité. Dans le livre, c’est des vrais vampires. Bon ok, j’avoue, moi non plus je le savais pas avant que le film sorte. Le dialogue entre Ruth et Neville du dernier chapitre clarifie leurs deux conceptions : « Les sociétés naissantes sont toujours primitives, lui rétorqua-t-elle. Comme dans le film, Robert Neville trouve une femme dehors a peu près au milieu du livre. Autant je me suis ennuyée à la lecture du livre… Je vais essayer de vous énumérer la liste des différences, sans trop vous pourrir le livre pour ceux qui voudrait le lire. Une prouesse dont très peu de productions peuvent se vanter. Mais j’ai quand même kiffé “Je suis une légende” avec un Will Smith parfait dans le rôle principal … . Je suis une légende. Parce que bien souvent, le livre est nettement mieux que le film. Comparaison "je suis une légende" livre et film 18 Janvier 2008, 12:24pm | Publié par Rêve. Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par e-mail. Dans un sens, nous nous apparentons à des révolutionnaires, tenus de prendre le pouvoir par la violence. Passant de la survie à tout prix à l’abattement, il montre comment un homme lutte contre la tentation de la mort, la solitude et le fonctionnement de cet incroyable instinct de vie (« La vie était donc plus forte que les mots et la la volonté ?